vendredi 13 mai 2016

Pisser à vélo : descendre ou rester en selle ?

Immanquablement, lors d'une sortie à vélo, vient le moment tant attendu. Non pas celui de s'arrêter au bistrot, mais celui de libérer sa vessie. L'envie est pour certains encore plus forte lorsqu'il pleut ou qu'il fait froid.
Willy Vannitsen (Wiel's) pissant pied à terre,
Tour de France 1962.

En compétition, en fonction de la durée et du rythme de l'épreuve, ou du lieu, les coureurs posent pied à terre ou profitent d'une descente pour uriner en roue libre. Certains, se font pousser par un coéquipier. A chacun selon sa sensibilité, sa pudeur et sa capacité à rattraper le peloton.

Hors compétition, tout dépend du paysage. Un sous-bois, un bosquet sont parfaits, car la discrétion est nécessaire. En agglomération, la manoeuvre est plus gênante voire risquée : en France, uriner sur la voir publique est sanctionné par une amende forfaitaire de 68 euros (Code pénal, art. R. 633-6 et Code de procédure pénale, art. R. 48-1).

Lire aussi : Chier dans les bois quand on est cycliste



E. Merckx pissant au bord de la route,
Tour de France 1972.
Bernard Hinault, pied à terre, 1985.

Coureurs italiens pissant contre une palissade,
Giro 1973.

Pisser sans perdre trop de temps, un travail d'équipe.
 
Joseph Velly poussant Robert Ducard (Paloma)
qui pisse en roulant, Tour de France 1962.

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