samedi 14 octobre 2017

Cyclisme vintage : les cheveux l'emportent sur la casquette

Et si les cheveux l'emportaient sur la casquette ? Des années 1950 aux années 1990, nombre de documents montrent les coureurs cyclistes professionnels portant la casquette et parfois le casque (en tout cas en Belgique, où c'était obligatoire depuis un arrêté royal de 1967). Mais sur ces mêmes documents – photos et films , une bonne partie voire la majorité des concurrents pédalent aussi tête nue. Et ce, même en montagne... peu importe le risque d'insolation !

"La casquette tenait parfois chaud, témoigne l'ex-professionnel Pierre Tosi. Mais elle protégeait les yeux de la transpiration." Une protection qu'offrait le bandeau de type "tennis", dans les années 1980, utilisé notamment par Bernard Hinault (photo) et Laurent Fignon.

La casquette, pour des raisons publicitaires, est néanmoins toujours portée au départ et sur le podium d'arrivée (visière relevée, dans ce dernier cas).


Les coureurs avec des casquettes, Tour de France 1972
Tour de France 1972, Angers. Au départ, la casquette est de rigueur
(source : Miroir du cyclisme).
Tour de France 1972, Eddy Merckx.
Les cheveux à l'air, Tour de France 1972 (source : L'Equipe).
Tour de France 1970, Angers.
La Faemino a voté pour les cheveux au vent.
Angers, Tour de France 1970 (source : Miroir sprint).

Tour de France 1973, coureurs en peloton.
Tour de France 1973, le peloton a voté pour la casquette.
Le Blaireau, maillot jaune, bandeau Gitane.
Le hargneux Blaireau au bandeau.

1 commentaire :

  1. En cas de cheveux longs la casquette permet de maintenir ces derniers. Elle absorbe aussi a transpiration et protège à la fois du soleil (surtout pour les yeux clairs) et de la pluie.
    Moi je ne m'en sépare jamais, même si elle est malheureusement un peu trop cachée sous le casque.

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