vendredi 16 septembre 2016

Vélo-écoles : des casques pour les élèves !

Autour du bois de Vincennes, il m'arrive de croiser des vélo-écoles, groupes d'apprentis cyclistes adultes vêtus d'un gilet rétroréfléchissant, encadrés par quelques moniteurs. Les élèves, en général des femmes âgées de 30 à 40 ans, sont tête nue.



Les écoles pour cyclistes adultes existent
depuis longtemps aux Etats-Unis.
Certes, le port du casque à vélo, hors compétition, est facultatif. Pourtant, ne serait-il pas prudent, de la part des responsables de ces écoles, d'imposer le casque à leurs stagiaires, peu à l'aise sur une bicyclette ? Libres aux intéressés, une fois le stage terminé, de ne plus revêtir cet équipement.

 Dans le réseau FUB (Fédération française des usagers de bicyclettes), qui comprend une soixantaine d'associations vélo-écoles, trois situations existent :
- obligation du port du casque, généralement fourni par la structure ;
- libre choix laissé au participant, avec casque fourni ou non par la vélo-école ;
- libre choix laissé à l’organisateur qui notamment vis-à-vis de l’aisance du participant ou encore du terrain de pratique, décide d’imposer ou non le port du casque à une partie ou à l’ensemble de ses élèves.

Apprendre à tenir en équilibre sur un vélo, à se déplacer en groupe, n'est pas sans danger. Il y a quelques années, j'avais assisté à la chute d'une femme dans un de ces pelotons. Tête nue, la malheureuse s'était blessée sur un rebord de voie goudronnée dans le bois de Vincennes. Tramautisme crânien, arrivée des pompiers, etc. De quoi être dégoûtée du vélo un bon bout de temps.
   
Pour aller plus loinEnquête sur les vélo-écoles, ADEME, sept. 2016

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