mercredi 11 novembre 2015

Le vélo vintage : avec ou sans poils ?

De nos jours, il est de bon ton de pédaler barbu. C'est un signe de distinction chez les hipsters et utilisateurs de fixies. Le phénomène se rencontre aussi chez les pros (Dan Craven, par exemple). Un grand changement car, durant de nombreuses décennies, le poil sur le visage était très rare dans le peloton professionnel.

Des années 1930 aux années 2000, les coureurs fendaient l'air rasés de frais. A-t-on vu Eddy Merckx prendre le départ d'une course avec une barbe de trois jours ? On se rasait les jambes et le visage. La seule évolution pilaire concernait les joues, avec l'apparition des favoris au début des années 1970 (R. De Vlaeminck, E. Merckx, L. Ocana, B. Thévenet...).

Chez les pros, à cette époque, une exception : le moustachu Patrick Mauvilly (chez Miko, de 1976 à 1978, puis Fiat en 1978). Une sorte d'Eugène Christophe ayant voyagé dans le temps.

Patrick Mauvilly,
les belles bacchantes en 1976.
Image
Roger De Vlaeminck, notre favori
parmi les porteurs de favoris.


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