La RTBF* a mis en ligne un documentaire sur les coureurs belges de l'époque d'Eddy Merckx : Frans Verbeek, Joseph Bruyère, Lucien Van Impe, Michel Pollentier, Patrick Sercu, Roger De Vlaeminck, Walter Godefroot... Certains furent des coéquipiers d'Eddy (J. Bruyère ou P. Sercu, par exemple), d'autres ses adversaires (F. Verbeek, R. De Vlaeminck...).
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25 novembre, 2017
31 mars, 2016
Eddy Merckx et Roger De Vlaeminck se rappellent Paris-Roubaix
L'Equipe publie un hors-série La Légende de Paris-Roubaix, de 1949 à nos jours, avec une interview croisée d'Eddy Merckx et de Roger De Vlaeminck. Le Cannibale et le Gitan racontent leurs souvenirs de l'enfer du Nord, autour d'une table de restaurant, en Belgique. Citons De Vlaeminck, qui creva une seule fois, en 1970 :"Quand on est en grande condition, on crève rarement, parce qu'on est plus lucide, et puis on choisit mieux ses trajectoires."
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08 mars, 2016
De Vlaeminck et Moser : les Sanson glacés en casquettes belges
La casquette belge cycliste se porte de deux manières : la visière derrière (comme Roger De Vlaeminck) ou la visière devant (comme Francesco Moser).
11 novembre, 2015
Le vélo vintage : avec ou sans poils ?
De nos jours, il est de bon ton de pédaler barbu. C'est un signe de distinction chez les hipsters et utilisateurs de fixies. Le phénomène se rencontre aussi chez les pros (Dan Craven, par exemple). Un grand changement car, durant de nombreuses décennies, le poil sur le visage était très rare dans le peloton professionnel.
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28 avril, 2013
La casquette cycliste d'hiver vintage belge
Une bande de tricot qui recouvre les oreilles, une petite visière molle : voici la casquette cycliste d'hiver dite "belge" ! A mi-chemin entre la gâpette en coton et le bonnet en laine, ce couvre-chef se fait rare dans les pelotons.
Bien avant d'être employées par les coureurs dans les années 1960, ces casquettes étaient, dans une forme très proche, distribuées aux soldats américains lors de la Seconde Guerre mondiale. Lancées en 1942, elles étaient nommées Jeep caps. Comme les cyclistes, les militaires pouvaient les porter sous le casque. Dans le film Le Jour le plus long, Henry Fonda en a une lorsqu'il débarque à Utah Beach (photo).
D'après les photos anciennes, la casquette belge apparaîtrait dans les pelotons cyclistes dans les années 1960. Elle y tient sa place jusque dans les années 1990 où le casque rigide et le sous-casque, le bonnet en fourrure polaire, le bandeau ou encore le cache-oreilles la remplacent. Seuls quelques quelques vétérans fidèles à leur vieil équipement portent encore cette casquette, de même que certains adeptes du pignon fixe, de la nouvelle génération, ou des passionnés de cycles anciens.
Je possède plusieurs casquettes d'hiver, confectionnées en acrylique, dont ma petite Lejeune que je portais déjà en 1974 à huit ans et une Campagnolo noire avec la bande de tricot arc-en-ciel. La visière de cette casquette me tombe souvent dans les yeux, c'est pourquoi je la porte à l'envers, comme Ghislain Lambert à l'entraînement (Benoît Poelvoorde dans Le Vélo de Ghislain Lambert).
Utile visière
Je porte le plus souvent un casque par-dessus la casquette, ce qui me fait une grosse tête. Il faut voir la dégaine, quand il fait froid, de retour à la maison, avec la goutte au nez ! Néanmoins, ces casquettes tiennent chaud. Avantage par rapport au bonnet : la visière occulte le soleil et protège un peu de la pluie. L'idéal serait qu'elle soit rigide. La bande de tricot peut quant à elle se relever lorsque la température monte.
Les modèles d'époque sont assez rares et se monnayent sur le Web autour de 25 euros, voire plus lorsqu'une marque est imprimée. Toutefois, certains fabricants - Décathlon, Rapha, Castelli... - en produisent toujours, parfois en matières modernes comme la membrane.
Vue la météo, ne rangez pas encore votre casquette d'hiver !
Lire aussi : Mes casquettes belges cyclistes vintage d'hiver
Bien avant d'être employées par les coureurs dans les années 1960, ces casquettes étaient, dans une forme très proche, distribuées aux soldats américains lors de la Seconde Guerre mondiale. Lancées en 1942, elles étaient nommées Jeep caps. Comme les cyclistes, les militaires pouvaient les porter sous le casque. Dans le film Le Jour le plus long, Henry Fonda en a une lorsqu'il débarque à Utah Beach (photo).
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| Henri Fonda sous sa Jeep cap. |
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| Coureur de l'équipe Carpano-Coppi, vers 1957, avec une casquette belge. Probablement le belge Jean Adriaenssens. |
Utile visière
Je porte le plus souvent un casque par-dessus la casquette, ce qui me fait une grosse tête. Il faut voir la dégaine, quand il fait froid, de retour à la maison, avec la goutte au nez ! Néanmoins, ces casquettes tiennent chaud. Avantage par rapport au bonnet : la visière occulte le soleil et protège un peu de la pluie. L'idéal serait qu'elle soit rigide. La bande de tricot peut quant à elle se relever lorsque la température monte.
Vue la météo, ne rangez pas encore votre casquette d'hiver !
Lire aussi : Mes casquettes belges cyclistes vintage d'hiver
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| Poulidor, coureur français à casquette belge. |
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